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Un Voyage d’Hiver

d'après Franz Schubert et Elfriede Jelinek
Noëmi Waysfeld & Guillaume de Chassy
Mise en scène Christian Gangneron

Itinéraire d’une réappropriation

Le cycle de lieder le plus poignant de Franz Schubert nous accompagne, l’un comme l’autre, depuis toujours. Nous avons, chacun à notre manière, longuement exploré sa partition, nous imprégnant de multiples versions enregistrées, comme une pratique méditative qui aura, secrètement, nourri nos recherches stylistiques respectives.
Nous nous sommes rencontrés avec un rêve partagé : aborder un jour le Winterreise comme une suite de chansons populaires à l’apparente simplicité.
Pour cela, il fallait oser s’emparer du chef-d’œuvre en revendiquant sereinement ce que nous sommes: une chanteuse familière des chants d’exils et d’errances à travers l’Europe et un pianiste improvisateur qui se joue des frontières entre Jazz et Classique; l’un comme l’autre épris de sobriété et de profondeur et porteurs d’un univers poétique singulier.
Des éléments favorables nous encourageaient à tenter l’aventure: entre autres, le dépouillement dans l’écriture du Voyage, l’évidence géniale des lignes mélodiques, la forme cyclique des lieder et la force expressive du langage harmonique.
Des 24 numéros du cycle, nous en avons choisi 13, travaillant d’abord avec une scrupuleuse fidélité au texte. L’occasion pour nous de vérifier ce que nous avions pressenti: la courbe schubertienne et la poésie limpide de Müller acceptent naturellement le timbre et la prononciation de Noëmi, sa voix tout autre que lyrique, amplifiée qui plus est par un micro.
Mais, surtout, son intention expressive.
Puis, peu à peu, le piano s’est permis des écarts vis à vis de la partition, allant jusqu’à réinventer des  décors harmoniques et rythmiques inédits, ouvrant ça et là des fenêtres improvisées sur l’ailleurs.
De ce long processus de questionnement-réappropriation, le Winterreise ressort sous des éclairages inattendus, parfois féériques, parfois intrigants, dans une approche créative qui associe parti-pris radicaux et respect affectueux de la partition originale.
Puisse notre Voyage étrange et familier toucher les auditeurs, connaisseurs ou non de Franz chubert, et leur donner l’envie de vagabonder à nos côtés.

Noëmi Waysfeld et Guillaume de Chassy.

 

Un voyage intérieur intime

Intimus, superlatif de interior « ce qui est le plus en dedans » Au cours de l’année 1827, Schubert, alors qu’il traverse une période sombre, de glaciation créatrice, croise à nouveau la poésie de Wilhelm Müller, et c’est un déclic. Ces textes du Voyage d’hiver bouleversent le musicien. Tous ses amis en ont témoigné, tel Johan Mayrhofer qui parle d’une « ironie issue du désespoir » à laquelle sa musique donna « une expression mordante » ; tel Joseph von Spaun qui raconte ne pas pouvoir effacer l’impression reçue en surprenant un matin Schubert « en train de composer, tout bouillonnant et le regard enflammé, ayant tout l’air d’un somnambule ».

La Belle Meunière  nous racontait une histoire avec des personnages (le narrateur, la bien-aimée, le rival) et un semblant de progression dramatique : somme toute, du théâtre. Ici, c’est le vide qui domine, tou a déjà eu lieu. Les deux premiers vers, les premières mesures de l’introduction piano du premier lied annoncent la couleur : funèbre, impitoyable, une dégringolade sans fin. « Etranger je suis venu, étranger je repars » : d’une certaine façon tout est dit, et il est tentant de suivre François Jullien quand il souligne ce qu’engage une première  phrase : « elle projette sur tous les développements à venir son ombre, sa fatalité. On ne sort pas d’une première phrase. »

Dans cette marche désespérée, l’évocation de moments heureux, de fulgurances joyeuses, appartient au registre du souvenir, ressortit à ce « regard en arrière » qui sert de titre à un des poèmes. Tragique, le Voyage d’hiver l’est assurément, non pas au sens d’une dramaturgie construite, d’un système cohérent d’actions conduisant à la catastrophe, mais d’un esprit, d’un regard, d’un ensemble de sentiments et de sensations qui, entre rêverie et méditation, ouvrent un accès, éclaté, multiple à la conscience tantôt exaltée, tantôt froidement distante, d’une irremplaçable beauté du monde et de son affolante absurdité.

Alors, faire théâtre avec ce voyage tout intérieur ça voudra dire se mettre dans les pas de Schubert à l’écoute des poèmes de Müller, ressaisir dans le geste musical les désirs qu’ils auront avivés ; et pour ce faire, se mettre dans les pas des interprètes qui se sont aventurés dans ce Winterreise en mettant en jeu ce que cette aventure a de bouleversant pour eux ; pour la chanteuse et le pianiste, pour chacun, comme pour ce qui circule de l’un à l’autre, au travail. Ici le piano propose, là il impose ; ici il aime à suggérer, à insinuer, là il se prête à un dialogue véritable, tendre ou orageux. La voix acquiesce, s’étonne, s’enflamme ou se braque, voire se révolte. Mais…la voix n’est plus celle d’un homme, c’est ici et maintenant une voix de femme – d’une jeune femme, aux prises avec un indéracinable désir de mort. Le voyageur-errant, dans les pas duquel nous nous sommes mis, s’est bel et bien dédoublé : Lui/Elle, un masculin-féminin qui s’offre à toutes les projections, identifications qu’on voudra. Loin de toute illustration narrative, il devient alors loisible, dans cet espace théâtral intime ainsi convoqué, de jouer des associations d’idées, de mots, d’images que suscite cet « être ensemble » là, sur scène, d’Elle et Lui, la chanteuse et le pianiste et tous les fantômes imaginables.

« Donne-moi la main, douce et belle créature !
Je suis ton amie, tu n’as rien à craindre.
Laisse-toi faire, n’aie pas peur,
Viens sagement dormir dans mes bras. »

Refont surface les mots que la Mort adressait à la Jeune Fille dans le poème sur lequel revint Schubert à plusieurs reprises. Ce thème de « la jeune fille et la mort » traverse toute la culture européenne, il est permis d’en voir un nouvel  avatar dans le texte d’Elfriede Jelinek intitulé Winterreise qui fait formidablement écho au cycle qui nous retient. Son ironie grinçante prolonge celles de Müller et Schubert en questionnant tout, sans cesse – elle dit avoir « la manie des questions ». C’est un monologue de théâtre qui enracine dans le texte de Müller et la musique de Schubert la radicalité d’une méditation au bord du gouffre, mais en ne cessant jamais de jouer, de jouer d’abord avec la langue, avec les mots, qu’elle laisse déraper, bifurquer. L’entrelacs de phrases de Jelinek avec les lieder retenus par Noëmi et Guillaume leur offre la joie d’un parcours dans une liberté renouvelée, et singulièrement à Noëmi le plaisir de se glisser dans une parole de femme qui n’hésite pas à s’adresser directement au public, le prendre à parti, à témoin.
La singularité avec laquelle Guillaume de Chassy et Noëmi Waysfeld s’approprient la musique de Schubert est à même de toucher un public plus large que les seuls familiers du Winterreise. Raison de plus pour ouvrir un accès au texte de Müller, qui invite à établir du lien entre musique, mots, images. C’est ce qu’ambitionne de réaliser une création vidéo qui ne sur-titre pas l’expression vocale, mais joue sa propre partition comme un kaléïdoscope de mots, français et allemands, de bribes de vers, comme une calligraphie qui permette au texte de danser à notre rencontre.

Christian Gangneron

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Noëmi Waysfeld

www.noemiwaysfeld-blik.com

Chanteuse et comédienne, artiste familière des chants d'exils et d'errances à travers l'Europe,Noëmi Waysfeld a cette particularité de naviguer entre les répertoires et les langues . Loin de toute tradition académique, elle réinvente sans cesse.
Sa voix profonde et brute d'émotion restitue chaque fois la ferveur dramatique de ce qu’elle interprète, en nous offrant une échappée vers l’inconnu.

Extraits de presse

« Une densité d’émotion rare, chantée avec une sobriété exemplaire » Libération

« Théâtrale et pleine d’allégresse, Noëmi Waysfeld détourne la dramaturgie du fado, oscillant entre spleen portuaire et cabaret allemand. »  Télérama FFF

« Une artiste originale et passionnante »  Dépêche du Midi

« Noëmi Waysfeld a l’art et la manière de faire fondre le plus dur des cœurs de pierre. Une émotion de tous les diables dès la première écoute »  20 Minutes

« La fascinante Noëmi Waysfeld nous fait vivre une immersion totale des émotions qui laissent sans voix »  BSC News

« Insolite et puissante »  TradMag

« La voix de Noëmi Waysfeld, chaude grave puissante et douce »  Accordéon Magazine

« La chanteuse réussit à rendre toute l’émotion avec finesse et talent, et dépasse les clivages musicaux entre jazz, musiques traditionnelles et contemporaines »  La Strada

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Guillaume de Chassy

www.guillaumedechassy.fr

Pianiste et compositeur de formation classique, improvisateur autodidacte, pétri tout autant de Serge Prokofiev que de Miles Davis, Guillaume de Chassy est considéré comme l’un des pianistes majeurs de la scène jazz hexagonale. Sobriété et ferveur dans l'expression, profondeur du son et révérence à la mélodie sont ses points cardinaux, les clés d'un univers poétique et singulier. Régulièrement saluée par la presse, sa discographie est le reflet d’une personnalité qui échappe aux classifications et d’une créativité sans cesse en éveil.

Extraits de presse :

«Hors de toute mode, les initiatives de Guillaume de Chassy impressionnent »
Francis Marmande / Le Monde

« Guillaume de Chassy est un gentleman du piano qui s’est constitué une vaste culture et pratique son art avec goût et sensibilité. En trio, il est un maître de distinction (…).Cet homme a du style. »
Michel Contat / Télérama

« D’autres jazzmen bien avant lui ont aussi eu un rapport particulier avec la musique classique, mais lui est à part. Son jeu est une incroyable mosaïque qu’une formation classique n’a jamais bridée . Son piano est constamment en quête de liberté dans l’enfermement et vice versa. Chassy promène SA musique dans toutes LES musiques. Pour mener à bien ce périple, il malaxe un maximum de musiques dans un minimum de notes. Là, sa technique, pourtant impressionnante, s’éclipse devant la musique, omniprésente. »
Marc Zisman / Télérama

« Dès les premières notes du choral d’ouverture, on sent qu’il va se passer quelque chose. Une espèce de transe sereine, c’est à dire le contraire d’une transe ; un état de grâce (…) De Chassy sait faire monter l’intensité en évitant le trop plein de kitsch, sans jamais surjouer l’émotion avec une mesure toujours juste de la dynamique, une économie de moyens toujours adéquate. Usant volontiers du rubato et du volte-face, improvisant avec des visions de compositeur, il préserve cependant une générosité et une spontanéité du geste qui semblent le fruit d’un long travail de préméditation à la maison et d’un véritable « lâcher prise » en studio. Pour se réconcilier avec le piano solo post-jarrettien »
Franck Bergerot / Jazz Magazine

« Jazzman puisant aux sources du Classique – à moins que ce ne soit le contraire- Guillaume de Chassy confirme de disque en disque sa profonde originalité. Improvisateur hors pair, il a trouvé sa propre expression musicale. »
Stéphane Friédérich / Pianiste

 

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Christian Gangneron

Le metteur en scène Christian Gangneron cultive son jardin lyrique avec l’amour de l’artisan et la précision de l’orfèvre. Refusant l’esthétisme académique d’une certaine tradition de l’opéra, il aime confronter la nudité d’un plateau avec l’image vidéo et la photographie, sans pour autant en faire un système. Passionné par le croisement des disciplines artistiques, c’est la résolution de l’équation « texte – musique – jeu – espace » qui est à l’œuvre dans toutes ses pièces.

En 1983, il fonde l’Arcal (Atelier de recherche et de création pour l’art lyrique) et met en scène des opéras de chambre baroques ou contemporains.

Au Festival d’Innsbruck, pendant quatre ans, il fait équipe avec René Jacobs (opéras de Cavalli, Hændel et Mozart). Au Festival d’Avignon, il signe Le Miracle secret, création mondiale de Martin Matalon. En 2000, il met en scène Raphaël, reviens !, un opéra pour enfants commandé à Bernard Cavanna. Invité par la Fenice à Venise, il met en scène Anacréon de Cherubini. La Fondation Gulbekian l’invite en 2004 à Lisbonne pour encadrer un cursus de formation à la mise en scène d’opéra. De nouveau à Venise avec Pia de’ Tolomei de Donizetti pour La Fenice. Puis suivra toute une série de collaborations avec l’Arcal et l’Opéra de Reims, notamment Riders to the sea de Vaughan Williams et le premier opéra de Thierry Pécou d’après la pièce de Laurent Gaudé, Les Sacrifiées. Il a mis en scène un opéra de chambre de Matteo Franceschini, Il Gridario, à la Biennale de Venise 2010. Il retrouve Franceschini pour une version théâtrale et musicale de Zazie dans le Métro d’après Queneau, commande de l’Ondif pour 43 musiciens, créée au Théâtre du Châtelet en 2012. Cette œuvre fait l’objet d’une nouvelle commande de l’Arcal pour une réorchestration à 19 musiciens et verra sa création à l’Opéra de Reims, en décembre 2015.

En 2013, il signe la mise en scène de la création de l’opéra Les Lessiveuses de Thierry Machuel sur un livret de Yamina Zoutat.

La saison 2014-15 le voit assurer la mise en scène de La Haine de la musique, de Daniel D’Adamo, monodrame pour un comédien, ensemble instrumental et électronique, d’après un essai de Pascal Quignard (création mondiale), avec l’ensemble TM+. Cette même saison, son Pauvre Matelot, production historique et emblématique de l’Arcal, a continué de naviguer au Silo de Méréville, en parallèle d’un projet d’opéra pédagogique, A propos de bottes du même Darius Milhaud, avec les élèves chanteurs du Conservatoire de Méréville sous la direction d’Alison Taylor.

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La rencontre entre une chanteuse hors norme et un pianiste singulier a donné un concert rare, une perle de culture caressant la perfection. 
La Nouvelle République
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Noëmi Waysfeld & Guillaume de Chassy
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Noëmi Waysfeld & Guillaume de Chassy

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Noëmi Waysfeld & Guillaume de Chassy

Noëmi Waysfeld & Guillaume de Chassy

Noëmi Waysfeld & Guillaume de Chassy

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Pédagogie

Les actions culturelles proposées ci-dessous sont évidemment à aménager avec les
enseignants ou les encadrants pour définir le nombre d’heures.

Actions culturelles portées par Guillaume de Chassy
Ces propositions s’adressent aux chanteurs et instrumentistes classiques et Jazz.
Possibilité d’actions en lien avec l’école de musique ou le conservatoire proche du lieu de la représentation

  1. Présentation du processus de réappropriation musicale des lieder de Schubert : réharmonisations, distorsions rythmiques, ouverture à l’improvisation etc.
    Il s’agit ici de découvrir, étape par étape, le « mode d’emploi » de la création d’ Un Voyage d’Hiver .
  2. Travail d’improvisation à partir de fragments schubertiens : motifs mélodiques, parties d’accompagnement etc.
  3. Comment initier initier et développer une improvisation à partir d’éléments simples.
    Ce travail s’effectuera oralement, sous forme de jeux collectifs, pour aiguiser les réflexes de l’oreille et la mémoire.
  4. Conférence musicale tout public: « Classique et Jazz: jeux sans frontières ». De 1917 à 2017, comment les compositeurs classiques s’inspirent du Jazz et comment les Jazzmen recyclent le Classique. Une présentation illustrée par 50 extraits sonores, tirés de références discographiques ou joués en direct.

Actions culturelles portées par Noëmi Waysfeld
Ces propositions s’adressent à des chanteurs ou comédiens, amateurs ou professionnels.

  1. Prise de conscience, prise de confiance :
    La timidité, la fatigue, le stress, autant d’éléments qui altèrent notre voix parlée. Le travail de la voix chantée permet de comprendre comment et pourquoi nos émotions et nos maux altèrent notre voix, nous aidant ainsi à mieux la maîtriser et à lui faire davantage confiance.
    – travail du souffle
    – la posture
    – la voix déclamée, l’articulation
    – vibrer, se régénérer
    – chanter ensemble
  2. Travail de recherche d’interprétation autour des lieder de Schubert : “choisir” une voix selon l’humeur du lied, s’appuyer sur le texte
  3. Pistes d’ateliers pour des enfants (école primaire) ou public familial :
    – Essayer de parler un texte à mi voix, mettre du souffle dans la voix, chuchoter…
    – Déclamer un texte, le dire très lentement, puis très rapidement en essayant de se faire entendre par tout le monde.
    – Chanter une petite chanson en essayant de mettre la voix « dans le nez »,comme si on sentait l’odeur d’un délicieux gâteau et « hmmmmm » (résonateur aigu)
    – Imiter le cris de tarzan en « tapant doucement » sur les résonateurs graves et en ouvrant bien la bouche(comme le fait véritablement tarzan!)….
    – Être sur scène, y entrer, en sortir, la traversée, s’y arrêter.
    – Regarder le public et se laisser voir par le public.
    – Se concentrer et rester concentré.
    – Prendre conscience de son corps et de sa respiration, de l’espace et de ses partenaires. Être seul et être ensemble.
    – Apprendre, répéter et retenir un texte, un ensemble de mouvements ou un parcours dans l’espace.
    – S’adresser au public en parlant ou en chantant.
    – Se faire entendre, se faire comprendre.
    – Comment être simplement soi ou comment composer un personnage, avec son corps, avec sa voix ; puis les modifier, les teinter d’intentions et d’émotions.
    – La scène comme espace de jeu, le jeu comme espace de liberté, la liberté de se tromper et d’inventer, de créer des personnages, des histoires, des dialogues.
    – Improviser pour être ouvert à ce qui se passe sur scène, pour faire face à l’imprévu le jour de la représentation.
    – Respecter celui qui passe sur scène et affiner son regard de spectateur. Regarder comment font les autres pour trouver comment faire soi-même. Expliquer à l’autre comment faire en retour.
    – Un espace et un moment où l’on peut tout faire ensemble à condition que chacun ne fasse pas n’importe quoi.
    – Que le groupe devienne une force qui encourage chacun à prendre confiance en lui et à transformer le trac en plaisir de monter sur scène.

Action culturelle portée par Christian Gangneron
Contenus et pistes proposés pour des collégiens, lycéens ou comédiens Une approche théâtrale des poèmes de W. Müller. Dire la poésie, dans une dimension polyphonique. Dire
ces poèmes à la manière du slam, sur des musiques instrumentales diverses qui les décontextualisent, les amènent ailleurs.

  1. Winterreise, un monologue théâtral (E. Jelinek) travaillé à plusieurs voix et spatialisé.
  2. La Jeune Fille et la Mort : un thème qui traverse toute la culture européenne. les interférences entre la littérature et la peinture.
  3. Collaboration possible avec des professeurs d’allemands de collège et lycée pour des modules “traduire la poésie”
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AWZ, PRODUCTION ET BOOKING

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42 rue de l’Aqueduc, 75010 Paris

 

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Régine Burk : regine.burk@burk-artist.de +49 (0) 7042 – 8 72 89 82